J’ai soutenu Alain Louis en 2014 car j’ai cru comme beaucoup qu’il était un bon gestionnaire, soucieux d’administrer la ville « en bon père de famille ».

Au fil du temps j’ai découvert l’envers du décor.

Alain Louis se prévalait d’avoir baissé la dette de la ville dans son programme municipal de 2014. C’était loin d’être la réalité qui a été cachée aux goussainvillois. J’ai vite découvert qu’il avait en fait contracté près de 20 Millions d’emprunts entre 2012 et 2013 !

Il a fait des choix pernicieux d’investissements tel que l’achat du bâtiment VEOLIA qui sera un gouffre financier pour la commune puisque chiffré à plusieurs millions d’euros.

J’ai découvert des irrégularités dans l’octroi du marché public des travaux de la crèche Opaline en 2013 qui a valu une condamnation de la ville par le tribunal administratif et un préjudice de 300 000 € pour le contribuable goussainvillois.

J’au pu constater qu’Alain Louis était un piètre négociateur lorsque je me suis penché sur nos conditions d’entrée dans l’intercommunalité ; nous avons moins de représentants au sein du conseil communautaire que d’autres villes plus petites. Cherchez l’erreur !

J’ai découvert enfin, avec effroi, qu’Alain Louis était un piètre aménageur dans le cadre du projet catastrophique de l’ANRU des Grandes Bornes, de la Butte aux Oies et d’Ampère.

C’est pourquoi, en homme libre et soucieux du contrat moral que nous avons passé en 2014 avec les habitants, j’ai exprimé à chaque fois mes désaccords afin que nous agissions de concert pour « renverser profondément la vapeur ».
Mais hélas, Alain Louis s’est au contraire radicalisé à mon endroit notamment au lendemain des résultats que j’ai obtenus lors du premier tour des élections législatives à Goussainville. Il a ressenti à tort une défiance et m’a alors exclu sans vergogne !

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